240512 - MUS QZD - SCHUBERT - IMPROMPTUS ET KLAVIERSTÜCKE - CAN ÇAKMUR
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240512 - MUS QZD - SCHUBERT - IMPROMPTUS ET KLAVIERSTÜCKE - CAN ÇAKMUR
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FRANZ SCHUBERT 1797-1828 « Schübert + Brahms » Can Çakmur (piano). Bis. SCHUBERT – Impromptus D935 SCHUBERT - Klavierstücke D946 BRAHMS - Klavierstücke op.119
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TECHNIQUE : 4/5 Enregistré par Ingo Petry (Take 5) en mars et septembre 2022 au Tonstudio Tessmar, Hanovre. La prise de son met en valeur la texture veloutée du piano sans compromettre la richesse des harmoniques. Chaque nuance est délicatement ciselée. Dynamique d'une belle profondeur et une expressivité singulière.
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Le premier album de Can Çakmur, dans la foulée de sa victoire au concours Hamatsu 2018, n'était pas passé inaperçu. D'éclatantes promesses que confirmait en 2020 un Chant du cygne de Schubert transcrit par Liszt (Diapason d'or, cf. n°696) où subjuguaient sa sonorité d'une pureté et d'une fluidité remarquables. Le deuxième volet du projet « Schubert + » permet à Çakmur de déployer les mêmes qualités que dans le précédent, où Schubert voisinnait avec Schönberg (cf. n°725). Peut-être même se sont-elles intensifiées, sinon exacerbées. Doté d'une grande palette de couleurs et de nuances, son jeu énergique et raffiné joint une sonorité claire, brillante, volontiers cristalline dans l'aigu et le médium, à des basses sculptées, quasi moréennes. Loin de les concevoir comme une « sonate cachée » (Schumann), l'interprétation des Impromptus op. 142 (1827) sort résolument des sentiers battus. Phrasés, ralentissements, suspensions, élans et inflexions y multiplient les interrogations. Cette vision mêlant curieusement liberté, statisme et rigueur analytique, frappe par son caractère très construit, son regard véritablement neuf. Dans les trois Klavierstücke D 946 aux allures de sonate éclatée, on a l'impression qu'orages, tempêtes et désir de transgression de toutes les formes s'accordent naturellement à la lecture fantasque et à l'imagination de l'interprète. Joués entre les deux cycles schubertiens, les quatre Klavierstücke op. 119 (1893) de Brahms, traduits ici avec autant de finesse que de puissance, semblent déjà un autre monde, tout en tissant un lien subtil et étroit entre Schubert et Schönberg. Trois lectures originales. Patrick Scernowicz
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