240509 - CIN FIL - MEDNUM - « QUELQUES HEURES DE PRINTEMPS » - DE STÉPHANE BRIZÉ
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240509 - CIN FIL - MEDNUM - « QUELQUES HEURES DE PRINTEMPS » - DE STÉPHANE BRIZÉ
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de STÉPHANE BRIZÉ
2011 – France
1 h 40
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À sa sortie de prison, un homme doit retourner vivre chez sa mère. Une cohabitation forcée qui fait alors ressurgir toute la violence de leur relation passée. Mais bientôt, il découvre que sa mère est condamnée par la maladie... Signé Stéphane Brizé, un film d'une bouleversante pudeur, avec Vincent Lindon, Hélène Vincent et Emmanuelle Seigner. À 48 ans, Alain Évrard (Vincent Lindon) sort de prison, obligé de retourner habiter chez sa mère, en attendant de se réinsérer. Une cohabitation forcée qui fait alors ressurgir toute la violence de leur relation passée. Mais bientôt, Alain découvre que sa mère est condamnée par la maladie. Dans ces derniers mois de vie commune, seront-ils enfin capables de faire un pas l'un vers l'autre ? Cœurs en hiver Moins qu’un film à thèse sur l’euthanasie ou le suicide assisté, "Quelques heures de printemps" aborde surtout la complexité de la relation mère-fils et le drame de deux êtres, à la fois inséparables et antagonistes, incapables de se parler ou d’exprimer leur amour autrement qu’à travers le conflit. Vincent Lindon incarne à la perfection ce fils mutique, inapte à construire sa vie, entre peine à trouver un travail qui lui plaît et difficulté d’aimer, même la solaire Clémence (Emmanuelle Seigner) qui s’attache à lui. Face à lui, Hélène Vincent interprète magnifiquement la mère. Avec Quelques heures de printemps, Stéphane Brizé signe une œuvre délicate parfaitement aboutie, tant au niveau de l’écriture, remarquable, que de la mise en scène. Et derrière son classicisme et son romanesque assumés, le film se révèle d’une bouleversante pudeur, jusqu’à la scène finale, d’une force souveraine. |
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